On ne sera jamais donc content. La fluctuation du dollar canadien et sa bonne santé actuelle rendent les produits que nous achetons plus chers qu’avant. Que ce soit de l’informatique aux DVD en passant, bien sûr, par l’automobile.
Petit rappel des faits Il y a 5 ans, j’avais écrit un article similaire … mais dans l’autre sens. À cette époque, le dollar canadien pliait sous les coups de butoir de nos voisins du sud et atteignait un plancher historique de 1$ canadien pour 0,62$ US. À ce moment, un phénomène inquiétait de nombreux acteurs du secteur de l’automobile : le marché gris. En effet, la faiblesse du dollar canadien rendait nos voitures très intéressantes pour nos voisins du sud, qui n’hésitaient pas à venir les acheter chez nous. J’avais compilé une liste de 100 modèles équivalent et fait jouer le taux de change (à ce moment 0,63$) pour réaliser que, sur ces 100 modèles, les voitures canadiennes étaient en moyenne 16% moins cher, ce qui représentait un avantage moyen d’environ 7000$ canadiens. Dans certains cas, l’écart atteignait les 30%, soit presque 14 000 $ canadiens. C’est par dizaines de milliers que les voitures avaient pris la direction du sud à cette période. Petit à petit, le dollar canadien s’est mis à monter, très progressivement. Le phénomène du marché gris s’est tassé de lui-même. Sans grand bruit, on est en train de s’approcher de la parité avec un dollar canadien qui tourne à 0,94 $ US ces jours ci. Problème, le prix des automobiles n’a pas suivi le réajustement.
Et aujourd’hui? Je me suis de nouveau livré à un petit exercice similaire à celui d’il y a 5 ans, mais avec une quinzaine de voitures seulement. L’opération est simple : prendre le prix US de modèles similaire (niveau de finition, configuration mécanique, transmission), le convertir en dollars canadiens au taux de change du jour (soit 0,94) et le comparer au prix pratiqué sur notre marché. J’ai choisi ces 15 modèles parce qu’ils couvrent plusieurs segments du marché (du la sous-compacte à la sportive en passant par les berlines de luxe) et plusieurs marques différentes avec une petite préférence pour des modèles qui se vendent bien. Le choix n’est pas exhaustif mais, comme nous allons le voir, il est déjà significatif.
L’écart va de presque 14% à plus de 30% avec une moyenne qui s’établit autour de 24%. Oui, nous paierions en moyenne nos voitures quelques 24% plus chers qu’aux États-Unis! Bien sûr, à 0,94$, on reste dans un cas de figure poussé dans le sens que cette valeur est un plafond historique depuis de très nombreuses années. En analysant la tendance, le dollar canadien s’est établit à une moyenne d’environ 0,88$ au cours de la dernière année. En refaisant la même simulation, on arrive à un écart moyen de 16%.
Réajuster C’est le mot clé. Il semblerait que les constructeurs aient « oublié » de réajuster leurs prix. Eux qui tiraient la langue il y a 5 ans avec des prix artificiellement bas pour s’adapter à l’économie se portent aujourd’hui nettement mieux avec des prix artificiellement hauts. Bien sûr, fixer le prix d’une voiture ne dépend pas uniquement du taux de change. Des dizaines de facteurs entrent en ligne de compte, dont la forme de l’économie locale et les prix qui y sont pratiqués (salaires, prix des services…). Il n’empêche que, comme pour les prix de l’essence, les répercutions à la hausse se font beaucoup plus rapidement qu’à la baisse. Et la montée du dollar canadien n’a rien eu de fulgurante. Il va falloir sérieusement que les constructeurs réévaluent leurs barèmes. Y a-t-il un risque que des canadiens aillent aux États-Unis en masse pour acheter leurs voitures et que l’on assiste à un marché gris inversé? Pas sûr… Les douaniers américains sont si charmants…
bonjours! j’ai découvert cette excellent site pour faire des comparaison de prix entre les véhicule Américains et Canadiens grâce a l’excellent site de l’organisme Autos Sans Frontières le site se nomme A Tale of Two Prices – Une histoire de deux prix! tout les marque et modèles de véhicule sont disponible pour faire des comparaisons de prix! je crois sincèrement que ce site deviendra la meilleur référence pour les automobilistes canadiens qui désire importer une voiture des USA. n’oubliez pas que nous vous offrons un service de courtage complet pour importé une voiture des États-Unis! tout ce que vous avez a faire c,est choisir votre véhicule et attendre nous nous occupons de tout! de la transaction au transport en passant pas le dédouanage, l’inspection mécanique et le plaquage de votre voiture! quand vous venez chercher votre véhicule tous ce qui vous reste a faire c’est mettre les clef dans le contatc et partir avec votre nouveau véhicule :D vous pouvez visiter le site des comparatifs de prix Canada vs USA ici http://www.ataleoftwoprices.com/
Voici un bon petit texte que j’ai trouver en navigant et qui démontre la différence des prix USA vs Canada
Dans un précédent article, je vous parlais des devises américaines et canadiennes qui ont atteintes la parité il y a peu de temps. Maintenant, le dollar canadien est encore plus fort qu’il l’était au moment d’afficher ce texte mentionné plus haut et les manufacturiers n’ont toujours pas ajustés leurs prix de détail suggéré pour les acheteurs canadiens, une situation qui devient de plus en plus alarmante pour les consommateurs de chez-nous.
Grâce à internet, il est facile de savoir à quel point on se fait avoir au Canada. Avec ce petit texte, je vous offre quelques outils de négociation lorsque vous débarquerez chez certains concessionnaires pour l’achat de différentes voitures. Je tiens à souligner qu’il ne s’agit pas d’une enquête exhaustive mais bien d’une démonstration des différences importantes qui peuvent exister entre nos deux pays. Si ça peut vous permettre de vous négocier un meilleur prix, mon travail sera fait !
Chez Ford : Ford Fusion 2008 de base aux Etats-Unis : 17,770$US www.fordvehicles.com
Ford Fusion 2008 de base au Canada : 22,499$CDN www.ford.ca
Différence : 4,729$, donc la Fusion est vendue 79% du prix canadien aux États-Unis !
Ford Expedition 2008 de base au Canada : 45,099$CDN !!! www.ford.ca
Différence : 14,479$ !!! Donc l’Expedition de base est vendue environ 68% du prix canadien aux USA !!!
Lincoln Town Car 2008 de base au USA : 42,175$US www.lincoln.com
Lincoln Town Car 2007 de base au Canada : 55,299$CDN !!! www.ford.ca Différence : 13,124$, donc la Town Car est vendue 76% du prix canadien aux USA !!! Et elle est faite chez-nous en plus !!!
La tendance est tout aussi marquée chez d’autres manufacturiers ! Voici deux discordances tarifaires entre certains véhicules commercialisés par General Motors :
Cadillac DTS 2008 de base au USA : 42,790$US www.gm.com
Cadillac DTS 2008 de base au Canada : 53,415$CDN www.gmcanada.com
Différence : 10,625$, donc la DTS est vendue 80% du prix canadien aux USA.
Cadillac Escalade 2008 aux Etats-Unis : 60,540$US www.gm.com
Mais il n’y a pas que les fabricants américains qui abusent de la patience des consommateurs canadiens, les représentants asiatiques et européens n’ont pas les mains blanches non plus. Allons-y de quelques exemples.
Différence : 4,165$, donc l’Accent est vendue 72% du prix canadien aux USA.
Toyota Sienna CE 2008 aux USA : 25,025$US www.toyota.com (entrez le «zip code» 12901 pour Plattsburgh, New York)
Toyota Sienna CE 2008 au Canada : 31,750$CDN www.toyota.ca
Différence : 6,725$, donc la Sienna est vendue 79% du prix canadien aux USA.
Comme je le mentionnais au début de ce texte, il n’y a rien de scientifique dans cette analyse et je ne prétends pas être fiscaliste international mais avec un dollar canadien sensé être aussi fort (sinon plus) que le dollar américain, comment peut-on expliquer ces différences marquées entre les deux pays ? Porsche a déjà ajusté le tir (d’à peine 10% !) par rapport à ses prix de 2007 et seul Chrysler a suivit cet exemple en offrant des réductions chez les concessionnaires directement depuis quelques jours. Ainsi, le prix d’une 300 est réduit de près de 10,000$ en ce moment ! Honda et Toyota devraient faire des annonces cette semaine à cet effet alors on verra. Sachez qu’un recours collectif a été intenté par rapport à ces différences de prix et je vous invite à visiter le lien suivant http://www.forumauto.net/phpBB2/topic15575.html pour en apprendre plus. Voici aussi un très bon texte de mon confrère journaliste Jacques Duval affiché sur le lien http://www.guideauto.com/jacques-duval/170blog35/inegalite-des-prix-canada-etats-unis.html.
Bonjours premièrement je vous remercie merci de visiter régulièrement mon blogue. le but premier de celui-ci est de faire connaitre les services que notre compagnie vous offre afin que vous puissiez procéder à l’achat du véhicule de vos rêves et ce au meilleur prix possible et ce surtout dans un état quasiment neuf. je suis brancher sur internet depuis 1994 et j’ai une connaissance profonde de ce réseau et son fonctionnement. j’ai fait plusieurs achat sur différent site (ebay, amazon, car-online, autotrader..etc) du simple dvd à la Corvette en passant par un Cavalier ou un système de son, j’ai acheté et importer voiture a des fins personnels pour apprendre tout les petits détails dans les procédures et surtout pour vous éviter de faire les même erreur que j’ai fait au début!et ce afin de vous offrir le meilleur service possible .
Cette Ford GT 40 est a vendre est est localisé à Centre Hallen en Pennsylvania ci vous avez un peut de change qui traine dans votre fond de tiroir le prix est de $ 225,000 US clickez l’image pour plus de détail
Dès que l’accord final est prise et nous livrons le véhicule de votre choix que nous avons bien pris soins de choisir avec vous, le processus d’importation prend environ 3 semaine. ceci inclue tout les négociation, la paperasse, l’achat le transport, l’inspection les modifications ci il y a lieu et la livraison du véhicule. chaque véhicule que nous importons est vérifier par carfax de plus nous offrons un service de vérification sur place pour aller voir et votre prochain achat aux États-Unis!
j’utilise mon blogue aussi pour publiciser des articles pertinent a ce sujet (importation de véhicule et nouvelle sur le monde de l’automobile) pour afin que vous puissiez mieux comprendre tout les étapes d’importation d’un véhicule. ici je vous publie une étude de CAA-Québec sur l’importation de véhicule des USA, veuillez prendre note que nous que notre compagnie fait tout les démarche de ce texte pour vous aucune niaisage, aucun stress tout ce que vous avez a faire c’est seulement attendre quelques jours pour recevoir votre automobile légal au Québec et plaqué a votre nom avec notre service Clef en main!
Une légendaire DeTomaso Pantera 1989 à vendre pour la belle somme de $ 85,000 US localisé à Weston, Floride donc voici donc le texte de CAA-Québec
Acheter votre véhicule aux USA, une étude de CAA-Québec 21 novembre 2007 De plus en plus de consommateurs songent à acquérir un véhicule aux États-Unis, notamment en raison de la vigueur du dollar canadien par rapport à la devise américaine. Il est vrai que dans certains cas, l’opération peut s’avérer avantageuse. Toutefois, de nombreux aspects sont à prendre à considération avant de tenter l’aventure; une fois bien informé de ce qui l’attend, le consommateur avisé aura toutes les chances de s’en sortir gagnant.
Les premières vérifications Une des premières étapes de toute l’opération est de consulter la Liste des véhicules admissibles des États-Unis, disponible sur le site Internet du Registraire des véhicules importés (RVI) et publiée par Transports Canada. Le consommateur obtiendra ainsi l’information relative à l’importation et pourra s’assurer que le véhicule convoité répond bien aux normes canadiennes. Pour plus de détails sur le RVI, on peut visiter le www.riv.ca ou composer le 1 888 848-8240.
On recommande également de vérifier l’application de la garantie pour le véhicule : sera-t-elle valide une fois le véhicule importé au Canada? Quelles en seront les modalités? Il peut s’avérer prudent d’exiger une confirmation écrite de la validité de la garantie. Enfin, il faut aviser son assureur avant d’aller chercher le véhicule pour éviter toute mauvaise surprise!
Source: CAA-Québec À noter
Il peut arriver que le véhicule acheté ne réponde pas à toutes les normes de sécurité canadiennes. Dans ce cas, l’acheteur devra faire réaliser les modifications requises dans les 45 jours suivant l’achat.
Avant d’entrer au Canada Avant de pouvoir exporter la voiture vers le Canada, il est obligatoire d’en aviser les douaniers américains au moins 72 heures à l’avance en leur faisant parvenir les papiers relatifs à la transaction d’achat. Pour plus de détails, consultez le www.customs.gov. Certains documents doivent également être présentés aux douaniers une fois sur place : l’enregistrement du véhicule, les reçus de vente et, condition essentielle, une attestation confirmant l’absence de rappel pour le véhicule en question, qui peut être produite par le concessionnaire ou le constructeur d’origine.
Enfin, au poste frontalier canadien, le Formulaire d’importation de véhicule – Formulaire 1 – devra être complété par l’acheteur, et ce, afin de vérifier si le véhicule est effectivement admissible à l’importation. Une inspection du véhicule devra également être réalisée au Canada pour attester de l’admissibilité du véhicule.
À noter
Aux États-Unis, il est obligatoire de répondre à un rappel de véhicule de la part du constructeur, contrairement au Canada. Le fait d’ignorer un rappel sur la voiture pourrait affecter la garantie et la valeur de revente du véhicule.
De retour au pays – les inspections Une fois le véhicule importé, une inspection obligatoire de conformité devra être effectuée dans un réseau d’inspection fédéral. Les magasins Canadian Tire sont habilités à procéder à cette inspection, pour laquelle des frais d’une centaine de dollars s’appliquent.
En outre, dans le cas d’un véhicule d’occasion, une inspection provinciale par un mandataire de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) est également requise. Cette exigence s’applique pour tout véhicule immatriculé à l’extérieur de la province. Quelques-uns des centres de vérification technique de CAA-Québec sont mandatés par la SAAQ pour procéder à cette inspection et, ici aussi, les coûts sont d’une centaine de dollars.
Si des modifications sont nécessaires, un délai de 45 jours est alloué. Par ailleurs, tous les frais liés à la mise aux normes doivent être assumés par l’acheteur. Plusieurs non-conformités peuvent mener à une obligation de modification :
* feux de circulation de jour, * ensemble intégré de retenue d’enfant, * ancrage de sangle de siège d’auto pour enfant, * pare-chocs 8 km/h, * appuis-tête…
À noter
Lorsqu’on achète un véhicule aux États-Unis, on ne peut se prévaloir du Programme d’arbitrage pour les véhicules automobiles du Canada (PAVAC). Le PAVAC permet de régler des litiges liés à l’application de la garantie ou en cas de vice de fabrication. Plus de détails au www.camvap.ca.
Frais à prévoir En plus du coût d’achat du véhicule aux États-Unis, d’autres frais s’ajoutent à la facture:
* un montant de 224 $ (au Québec) ou de 209 $ (ailleurs au Canada) pour acquitter les frais d’admissibilité à l’Agence des douanes. Ce montant doit être acquitté par carte de crédit lors du passage à la douane. On s’informe auprès de l’Agence des services frontaliers du Canada en composant le 1 800 959-2036 ou en visitant le www.cbsa-astc.gc.ca; * la TPS lors du passage aux douanes canadiennes; * la TVQ lors de l’immatriculation au Québec; * les droits de douanes de 6,1 % si le véhicule n’a pas été construit en Amérique du Nord; * les taxes sur le climatiseur (100 $) et sur les grosses cylindrées (de 1 000$ à 4 000 $); * les taxes d’État, si elles sont applicables. En effet, des exemptions existent pour les acheteurs étrangers, notamment dans l’État de New York.
À noter
Sans adresse ni compte bancaire aux États-Unis, il peut être difficile d’y obtenir un financement. C’est pourquoi l’achat devra sans doute s’effectuer au comptant… et qu’à la liste des coûts additionnels à prévoir, il faudra ajouter les coûts liés au financement d’un prêt personnel par une institution québécoise.
—–
Il est essentiel de conserver précieusement toutes les factures et les documents officiels liés à chacune des étapes de la transaction, et ce, durant toute la période où l’acheteur demeure propriétaire du véhicule.
Quelques exemples concrets – véhicules 2008
Exemple 1
Subaru Impreza 2,5 i 4 portes de base – fabrication japonaise
Prix de base : 20 695 $ CA / 17 995 $ US
Le prix en argent américain comprend la taxe de 6,1 % applicable, soit 1 000 $ en droits de douanes pour les véhicules fabriqués à l’extérieur de l’Amérique du Nord.
Différence nette de 2 700 $*
* Excluant les frais de transport et de préparation, la TVQ, la TPS ainsi que la taxe d’État, si applicable. Prix basés sur un dollar au pair.
Exemple 2
Ford Focus 4 portes manuelle – fabrication américaine
Prix de base : 15 999 $ CA / 14 075 $ US
Différence nette de 1 924 $*
* Excluant les frais de transport et de préparation, la TVQ, la TPS ainsi que la taxe d’État, si applicable. Prix basés sur un dollar au pair.
Exemple 3
Ford Explorer XLT 4 portes, 4WD, 4 litres – fabrication américaine
Prix de base : 41 399 $ CA / 28 050 $ US
Différence nette de 13 349 $*
* Excluant les frais de transport et de préparation, la TVQ, la TPS ainsi que la taxe d’État, si applicable. Prix basés sur un dollar au pair.
L’émission de journalisme enquête (JE) présente un reportage sur les gens qui importe des véhicule américain au Québec, c’est amusant car lors des premières seconde de l’annonce diffusé à TVA on peut y voir mon Blog:)
j’ai aucune idée de ce que sera le reportage! mais selon moi comme ces types d’émissions sont toujours à la recherche de sensationnalisme ils vont probablement présenter le pire des cas d’importation: un homme qui s’est fait avoir a l’os , sinon une personne qui a importé un véhicule et qui s’est ramasser avec un citron, une personne qui importe une auto sans vérifier sa provenance, sans faire de Carfax sur le véhicule et qui se ramasse avec un véhicule avec des dettes ou des problèmes mécaniques.
Sinon ils ont surement fait des appel planté en contactant des compagnie comme la notre tout en posant des questions pour essayer de nous prendre en défaut avec des questions nébuleuse ou qu’on ne peut répondre dans l’immédiat ne vous laisser pas leurré ce type d’émission souvent présente le pire des cas pour essayer de faire peur ou choqué monsieur tout le monde afin d’alimenter les quottes d’écoute. comme tout le monde je suis curieux de voir leur reportage et de voir ci ils seront fiable et qu’ils auront de l’éthique
MONTRÉAL, Québec (Le 17 janvier 2008) – Aujourd’hui, Ventes de Véhicules Mitsubishi du Canada, inc. a annoncé un barème de prix concurrentiel pour la toute nouvelle Lancer Evolution 2008. La berline sport performante à traction intégrale, inspirée par les rallyes automobiles, a fait sa première apparition publique au Canada, dans le cadre du Salon de l’Auto de Montréal. Cette Lancer Evolution, la dixième du nom et véritable petite merveille technologique, est offerte aux consommateurs canadiens pour la première fois de l’histoire. Elle est disponible en trois versions bien distinctes : la Lancer Evolution GSR, la Lancer Evolution MR et la Lancer Evolution MR Premium.
La Lancer Evolution GSR, à l’apparence audacieuse, est munie d’un moteur MIVEC de 2,0 litres à DACT, turbocompresseur et échangeur d’air, qui produit une puissance de 291 chevaux. Munie d’une boîte manuelle à 5 vitesses, le prix suggéré du fabricant (PDSF) est de 41 498 $.
La Lancer Evolution MR, quant à elle munie d’une boîte automatique Sportronic® à 6 vitesses et deux embrayages (TC-SST), sera proposée à un PDSF de 47 498 $.
La version haut de gamme, la Lancer Evolution MR Premium, offre également une chaîne stéréo Rockford Fosgate® de 650 watts (max.) et 9 haut-parleurs. Elle sera disponible à un PDSF de 51 498 $. Ces prix n’incluent pas les taxes, les frais de transport ou les frais d’inspection avant la livraison.
Au Canada, Mitsubishi propose sept modèles différents et 21 versions distinctes. En plus de la Lancer Evolution, les berlines de Mitsubishi comptent la compacte Lancer (versions DE, SE, GT et GTS) ainsi que la voiture intermédiaire bien équipée Galant (versions ES, GT et version sport Ralliart). L’élégant VUS compact Outlander présente cette année deux nouvelles versions, le ES 2 RM et ES 4 RM, qui viennent s’ajouter aux LS et XLS à 4 roues motrices. Le VUS intermédiaire Endeavor, quant à lui, est disponible en versions SE à 2 RM et SE à traction intégrale et en version de luxe LTD à traction intégrale. Enfin, les voitures de sport Eclipse Coupe et Spyder sont toutes les deux disponibles en version GS ou GT-P. Le Canada n’a plus qu’à bien se tenir ! Mitsubishi est lancé à pleins gaz.
veuillez prendre note que chez quebec-usa nous vous offrons un service clef en main et que nous pourvons faire tout ces étapes pour vous sans que vous ayez a vous casser la tête nous livrons votre véhicule au legal québec et plaqué a votre nom vous pouvez me contacter ici
j’ai trouvé ce texte en faisant quelques recherche sur le net l’original se situe ici Les voitures américaines anciennes, et même plus récentes, font rêver de nombreux amateurs. La Ford mustang, le Hummer, la Chevrolet Corvette, la Buick, la Cadillac sont souvent très convoités. Si vous recherchez un modèle plus rare de voiture américaine, comme une Ac Cobra ou une Excalibur, consultez directement les sites américains sur Internet. Vous y verrez des petites annonces de voitures américaines d’occasion ou de collection comme des Pontiac ou des Plymouth. Ce que vous
trouverez le plus souvent en voiture américaine d’occasion sont les pick-up : vous pouvez faire de bonnes affaires sur ces modèles.
Pour acquérir une voiture américaine, aux Etats-Unis, il faut absolument s’assurer que le véhicule est admissible par les autorités du Canada. Il faudra le faire enregistrer auprès du RVI (registraire des véhicules importés) pour un coût d’un peu plus de 200 $C. Des documents vous seront nécessaires pour passer la frontière, tels que le titre de récupération, le contrat de vente, l’enregistrement, la déclaration de conformité et l’attestation d’absence de rappel du constructeur. Ces documents devront être présentés aux douanes américaines, trois jours avant le passage à la frontière. Il faudra également vous acquitter des droits et taxes supplémentaires fixés par la législation. N’oubliez pas, de plus, de souscrire une assurance canadienne avant de passer la frontière. Enfin, une fois ces formalités remplies, vous pourrez présenter votre véhicule à l’agence des services frontaliers.
De l’autre côté de la frontière, il vous faudra encore présenter votre voiture américaine au centre d’inspection, avec le formulaire d’importation, le document d’inspection, l’attestation d’absence de rappel, et les éventuels reçus des travaux de modification de votre véhicule. En effet, si l’automobile n’entre pas dans la liste des véhicules admis au Canada, vous devrez entreprendre les travaux nécessaires pour la mettre aux normes. Vous trouverez de nombreux renseignements sur le site “riv. ca”. . . Bon courage !
Trouvez l’erreur : la voiture est immatriculée au Québec, mais son volant se trouve à droite. De moins en moins inhabituel, en fait.
Il se vend au Québec de plus en plus d’autos à prix dérisoire, à la base destinées uniquement au marché japonais. Un pays où l’on conduit à droite, mais où les véhicules roulent aussi de l’autre côté de la route.
Difficile de quantifier la tendance, mais on sait que des milliers de ces autos, appelées JDM, pour Japanese Domestic Market (JDM), circulent au Québec. On sait aussi que le phénomène commence à inquiéter la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), qui y voit un danger, et l’Office de la protection du consommateur, qui découvre des pratiques frauduleuses.
Des autos à 10 000 $
Lorsque le phénomène a débuté, il y a une dizaine d’années, ces véhicules étaient chers et réservés à quelques privilégiés, soutient Ben Woo, organisateur du Salon Sport Compact Performance, qui s’est déroulé le mois dernier au Stade olympique.
” Aujourd’hui, il s’importe tellement de JDM que les prix demandés ici sont similaires à ceux du Japon “, dit-il. Une voiture sur 10 en montre au Salon était une JDM, selon lui.
Pour importer un véhicule avec conduite à droite, vous pouvez me contacter, je me nomme Olivier Lambert et vous pouvez me joindre au bureau 1-450-252-0352 ou sur mon cellulaire ((514) 978-7064. Nous pouvons vous aider dans tout les étapes d’importation d’un véhicule avec conduite à droite ou non.
Plusieurs petites entreprises, qui faisaient jusqu’à présent le commerce de pièces d’autos japonaises, se sont converties en importateurs de véhicules. ” Elles proposent des JDM pour aussi peu que 10 000 $ “, dit George Iny, président de l’Association pour la protection des automobilistes.
Et on parle de modèles rares ici. ” Ceux qui cherchent à attirer l’attention sont à la bonne place au volant de ces voitures “, dit Alexandre Crépault, un Montréalais propriétaire d’une Nissan Skyline.
Tour de passe-passe juridique
Comment une province qui a vécu un véritable psychodrame lorsqu’est venu le temps de simplement légiférer sur le virage à droite au feu rouge peut-elle laisser circuler des voitures qui ne sont pas adaptées à ses routes ?
C’est que les JDM bénéficient d’un étrange passe-droit. L’importation de véhicules non conformes aux Normes de sécurité des véhicules automobiles du Canada est autorisée par Transports Canada lorsque ceux-ci sont âgés de 15 ans.
Au milieu des années 1980, Nissan lançait une nouvelle Skyline, qui est devenue rapidement un véhicule fétiche auprès des amateurs de performance. Malheureusement, la Nissan Skyline n’était pas vendue en Amérique du Nord.
La seule façon de s’en procurer une au pays était donc d’attendre que la voiture célèbre ses 15 ans. C’est ainsi que la vague d’importation a débuté, il y a une dizaine d’années.
Aujourd’hui, les Canadiens en profitent avec la Skyline, mais aussi avec d’autres nipponnes inconnues ici, dont des mini-autos – surnommées jidosha au Japon, ou kei-car en anglais.
Au Canada, l’importation de véhicules de 15 ans et plus a substantiellement augmenté. Depuis 1982, le nombre de véhicules de cette catégorie est passé de 10 072 à près de 20 000.
Cependant, les autorités fédérales sont incapables de dire combien de ces autos sont des conduites à droite. À la SAAQ non plus, on ne peut quantifier le nombre de JDM qui circulent sur les routes du Québec.
Tout au plus, la SAAQ estime à 350 le nombre de Nissan Skyline immatriculées au Québec depuis 2004.
Risque de collision accru de 40 %
L’importation de ces JDM inquiète la SAAQ. ” Leur conduite à droite rend les manoeuvres de dépassement dangereuses “, dit Gaétan Bergeron, chef du service de l’ingénierie des véhicules à la SAAQ.
” Il m’a fallu une semaine pour m’habituer à manier le levier de vitesse de la main gauche “, ajoute Alexandre Crépault.
Une étude menée au printemps en Colombie-Britannique, où le phénomène des véhicules japonais est plus marqué en raison de la proximité du pays, a révélé que les automobiles avec volant à droite courent une risque de 40 % plus élevé d’être impliquées dans une collision que les véhicules avec volant à gauche.
” Le délai moyen pour qu’un accident survienne après l’acquisition d’un véhicule avec conduite à droite est de 223 jours, contre 705 jours pour une conduite à gauche “, rapporte Peter Cooper, porte-parole de l’Insurance Corporation of British Columbia.
Selon ce dernier, 200 véhicules avec conduite à droite seraient importés chaque mois dans la province de l’Ouest.
Le Code de la route à la rescousse ?
Autre inquiétude pour la SAAQ : les JDM disposent souvent d’autant de chevaux-vapeur qu’une Porsche, mais se vendent à beaucoup moins cher. ” Voilà qui rend accessibles des voitures très puissantes, dit M. Bergeron. Souvent, les conducteurs n’ont pas beaucoup d’expérience au volant et sont très téméraires. ”
La SAAQ espérait que le gouvernement fédéral légifère et fasse passer l’âge d’importation des véhicules non conformes de 15 à 25 ans, comme c’est le cas aux États-Unis. Le milieu s’attendait à des consultations en ce sens cet automne, mais Transports Canada a confirmé qu’aucun amendement n’a encore été officiellement présenté.
La SAAQ tente malgré tout de freiner le mouvement, du moins au Québec. L’inspection provinciale obligatoire pour tout véhicule importé commence à exiger, pour les JDM, certaines modifications techniques. Aussi, ” nous analysons le Code de la route afin d’y trouver des articles généraux qui pourraient nous aider, dit M. Bergeron. Le dossier nous préoccupe et nous souhaitons le régler au plus vite – nous ne voulons pas nous faire accuser d’avoir trop attendu, s’il arrivait quelque chose. “
bonjours et bonne année 2008! je vous souhaite de trouver le véhicule de vos rêve et j’espère que nous ferons affaire ensemble pour importé un véhicule que vous avez trouver en fouinant sur internet, mon travail de webmaster et de courtier en importation automobile m’amène a surfer énormément sur internet pour chercher des véhicules, trouver de nouveaux contacts et parfois je tombe sur des petit bijoux d’information qui me fait plaisir de partager avec vous!
dernièrement J’ai trouvé un excellent texte qui explique le processus d’importation de voiture ancienne – n’oubliez pas que je peut vous offrir ce type de service clef en main je m’occupe de tout la paperasse, du transport, du dédouanage ainsi que de la livraison du véhicule au Québec plaqué et légal en quelques semaines:-) en lisant le texte qui suit vous vous apercevrez que importer une voiture ce n’est pas de tout repos et que c’est beaucoup de niaisage, d’attente et que la patience est de mise! cette excellent texte est écrit par Me Gilles Bachand
IMPORTATION D’UNE VOITURE ANCIENNE DES ÉTATS-UNIS ET D’AILLEURS
par Me Gilles Bachand 1) Au niveau fédéral:
Aux termes de l’ALENA, les restrictions douanières ne s’appliquent pas aux véhicules importés des États-Unis, pourvu que certaines exigences soient respectées. De plus, à compter de 1998, les véhicules pourront être importés en franchise. Toutefois, la taxe d’accise et la TPS continuent de s’appliquer de la manière habituelle.
Vous devez vous présenter au poste de douane avec votre contrat d’achat, le “Title of Ownership” endossé par le propriétaire antérieur et une photocopie du dernier certificat d’immatriculation.
Par prudence, il est recommandé de corroborer votre prix d’achat en ayant en mains une opinion sur la valeur marchande de votre automobile, telle que préparée par un expert. (sur le site Internet des pages jaunes des Etats-Unis, http://yp.yahoo.com/py/yploc.py?ycat=7737166&desc=&btype= , recherchez des “automobile appraisers”). Cette précaution serait utile à prendre si vous craignez de croiser un douanier qui, par manque de connaissance du domaine, pourrait penser que le prix d’achat trouvée à votre contrat est curieusement bas…
Le douanier complétera alors un Formulaire d’importation de véhicule (Form 1) et vous fera payer la TPS de 7% sur votre prix d’achat converti en dollars canadiens. Master Card ou chèque personnel sont acceptés jusqu’à 2,500$.
Pour des renseignements généraux, vous pouvez contacter:
Bureau des services frontaliers des douanes 400, place d’Youville Montréal QC H2Y 2C2 Téléphone: ((514) 283-9900
Enfin, selon l’âge du véhicule, il est très important de prendre connaissance de ce qui suit:
a) Véhicules ayant moins de 15 ans:
Pour sa part, Transports Canada a établi des règlements qui touchent tous les véhicules automobiles importés. Selon ces règlements, les véhicules de moins de 15 ans doivent être conformes aux normes établies par le Canada en matière de sécurité et d’émission pour pouvoir y être importés. Les véhicules qui respectent les normes de sécurité fédérales des États-Unis ou de l’Europe ne sont pas nécessairement conformes à celles du Canada. Par conséquent, il se pourrait que vous ne puissiez pas les importer au Canada s’ils ont moins de 15 ans. Il appartient à la personne qui importe le véhicule de s’assurer que les normes sont respectées. Si vous envisagez importer un véhicule de moins de 15 ans, assurez-vous que celui-ci est conforme aux normes canadiennes, énoncées dans la Loi sur la sécurité automobile du Canada et le Règlement sur la sécurité des véhicules automobiles. Le véhicule doit aussi porter l’étiquette de déclaration de conformité du fabricant. S’il a moins de 15 ans, votre véhicule sera également assujetti aux frais d’enregistrement du Registraire des véhicules importés.
Comme les exigences en matière de sécurité sont complexes, vous devrez absolument communiquer avec le bureau suivant de Transports Canada pour obtenir plus de renseignements :
Transports Canada Direction de la sécurité routière et de la réglementation automobile Édifice Canada 344, rue Slater, 13e étage Ottawa ON K1A 0N5 Téléphone : (613) 998-2174 ou 1-800-311-8855 (sans frais du Canada ou des États-Unis)
b) Véhicules ayant 15 ans et plus:
Afin d’échapper à ces normes, votre véhicule doit donc avoir au moins 180 mois d’âge, tel que déterminé par l’étiquette comportant le mois et l’année de sa fabrication.
2) Au niveau provincial:
Pensez-vous revenir avec votre véhicule en le conduisant? Il est alors important de vérifier auprès du Department of Motor Vehicles de chaque État ( http://www.dmv.org/ ) et de chaque province que vous croiserez, leurs exigences en matière d’immatriculation temporaire (“transit tag”, “sutil”, “temporary plate”, etc.). Certaines juridictions vous permettront de rouler pendant quelques jours avec une simple preuve d’assurance. D’autres vous vendront une immatriculation temporaire pouvant coûter de 10$ à 1,000$+ (dépendamment s’ils exigent, en contrepartie, le paiement immédiat de leur taxe de vente locale, laquelle est souvent non-remboursable, même si vous êtes un non-résident). De plus, d’une juridiction à la suivante, il peut ne pas y avoir de réciprocité. Par exemple, votre immatriculation temporaire d’un État peut ne pas être reconnue par la police d’une province canadienne à travers laquelle vous devriez ensuite passer. L’immatriculation temporaire est un défi byzantin.
Une fois revenu au Québec, vous devez vous rendre à un centre de service reconnu par la SAAQ pour une inspection de conformité mécanique. À Longueuil, celui-ci est situé au 940, rue Trans-Canada (voie de service de l’autoroute 20). Il faut prendre un rendez-vous au (450) 442-3182 et apporter tous vos documents. Il y a des frais pour cette inspection.
Si le résultat de l’inspection est positif, vous repartez alors avec un Certificat de conformité et pouvez vous rendre directement au bureau d’immatriculation de la SAAQ afin d’aller chercher votre plaque. Encore une fois, apportez tous vos documents. Vous paierez la TVQ sur la valeur de l’automobile à laquelle aura été ajoutée la TPS. Les paiements par chèque personnel et par Interac sont permis. À noter que, pour la SAAQ, la valeur de l’automobile est le prix se trouvant au contrat d’achat si votre véhicule a entre 7 et 25 ans. Par contre, si votre véhicule a plus de 25 ans, vous devrez avoir en mains une évaluation préparée par un expert reconnu par la SAAQ. La valeur déterminée par cet expert sera celle qu’utilisera alors la SAAQ. Pour plus d’informations sur tout ce qui touche la SAAQ, vous pouvez téléphoner au (418) 528-4179.
Pendant que vous installerez votre nouvelle plaque, vous ne pourrez que rêver à la bouteille de champagne que vous n’avez maintenant plus le moyens de vous offrir…
pour avoir une fiche complète des différence des prix canadiens vs les prix américain sur les véhicule vous pouvez télécharger ce fichier PDF Liste de PRIX – Notes – • L’étude a été effectuée à la fin du mois d’octobre 2007 et est basée sur les prix 2008 disponibles sur les sites Internet des constructeurs américains et canadiens. • Les versions des véhicules à l’étude se comparent par leur configuration, leur motorisation et leur équipement offert. Ainsi, les suffixes utilisés par les constructeurs pour désigner une version spécifique ne sont pas mentionnés car ils diffèrent d’un pays à l’autre. • Les rabais gouvernementaux sur les véhicules à faible émission ou les véhicules hybrides ne sont pas considérés. • Les frais de transport et préparation (destination charge) ainsi que la taxe sur le climatiseur et les taxes sur les pneus sont aussi exclus. • Fait à considérer pour l’année-modèle 2008 : le système S.S.P.P. (système de surveillance de la pression des pneus) est standard et obligatoire sur tous les véhicules vendus aux États-Unis. • Constatation importante : les moyennes diffèrent selon les catégories de véhicules. De plus, les écarts de prix sont importants et parfois très marqués pour certains modèles. CAA-Québec Octobre 2007
Je me fait souvent demander ci nous pouvons nous occuper des procédures d’importation de véhicules qui proviennent de Colombie-Britannique, Alberta, Ontario etc.. la réponse est oui, nous vous offrons notre service clef en main pour les importations domestiques canadiennes nous pouvons nous occuper de tout la paperasse et des détails qui entoure le transport et le plaquage d’une voiture provenant d’une autre province! en fait il y a de très bon deal a faire au Canada anglais! il ne sagie que de chercher un peut pour trouver de vrai petit bijoux!
A l’attention des rédacteurs des chroniques affaires et finance:
La forte augmentation des importations de véhicules réduit les prix au Canada, selon un économiste de la Banque Scotia TORONTO, le 26 nov. /CNW/ — TORONTO, le 26 nov. /CNW/ – Les importations de véhicules en provenance des États-Unis ont fortement augmenté depuis que le dollar canadien a dépassé la parité avec le dollar américain, ce qui a pour effet d’exercer une pression sur les ventes au Canada ainsi que sur le prix des voitures neuves et usagées, selon le dernier rapport sur le secteur mondial de l’automobile publié aujourd’hui par Études économiques Scotia.
Les Canadiens ont atteint un nouveau sommet en octobre, puisqu’ils ont importé 137 000 véhicules neufs et usagés des États-Unis, soit 21 % de plus que l’année antérieure, selon les données du Registraire des véhicules importés.
“Cette vague d’importations a été particulièrement marquée en octobre, les Canadiens ayant importé un nombre record de 24 873 véhicules, le double d’il y a un an, soit une hausse de 68 % par rapport au mois précédent, a déclaré Carlos Gomes, spécialiste de l’industrie automobile de la Banque Scotia. Ce bond des importations et l’écart entre le prix des véhicules canadiens et américains s’expliquent par la rapide appréciation du dollar canadien, et non par l’augmentation des prix de détail suggérés par les fabricants (PDSF) au Canada.
“En réalité, les prix des véhicules neufs canadiens n’ont pas vraiment changé entre 1998 et 2006 et ont même diminué de 5 % depuis le début de l’année, a ajouté M. Gomes. Cette situation s’explique par le fait que, même si les constructeurs n’ont pas ajusté leur PDSF au Canada, ils ont amélioré les incitatifs proposés et offert des ententes de crédit-bail et de financement plus alléchantes. D’ailleurs, les prix des transactions ont baissé, entraînés par une réduction de 8 % du nombre de véhicules utilitaires légers construits en Amérique du Nord.”
Si les PDSF appliqués à de nombreux véhicules restent 4 000 à 5 000 $ plus chers au Canada qu’aux États-Unis, la diminution des prix des véhicules neufs au Canada s’est accrue depuis le printemps, débouchant sur une baisse des prix des véhicules usagés, et en particulier des modèles de l’année dernière. Début novembre, l’indice des prix des véhicules usagés de la Banque Scotia a perdu 5 % par rapport à l’année dernière, stimulé par un recul de 8 % du prix des modèles d’un an.
L’impact potentiel sur les prix des véhicules usagés et des valeurs résiduelles explique largement pourquoi les constructeurs automobiles sont peu disposés à abaisser les PDSF, d’autant plus que le nombre de véhicules dont le contrat de location-bail arrive bientôt à échéance devrait faire un bond et atteindre un sommet de 550 000 unités en 2008, comparativement aux 470 000 unités enregistrées l’année dernière – le plus bas niveau sur cinq ans et près de trois fois plus d’unités que le nombre actuel d’importations originaires des États-Unis. De surcroît, le nombre de véhicules dont le contrat de crédit-bail arrivera à échéance l’année prochaine se chiffre à 14 %, un record pour l’ensemble du marché canadien (ventes de véhicules neufs et usagés combinées), ce qui laisse entendre que l’augmentation de l’offre exercera une pression sur les valeurs résiduelles.
Cela dit, admettant que les Canadiens exigent une baisse des prix des véhicules compte tenu des bonnes affaires qu’ils peuvent faire aux États-Unis, les constructeurs automobiles ont à nouveau encouragé les mesures d’incitation au début du mois, proposant des rabais pouvant atteindre 10 000 $ sur certains modèles et tentant ainsi d’inciter les Canadiens à ne pas se détourner du droit chemin et à acheter des véhicules au pays. Récemment, certains constructeurs ont aussi annoncé la baisse des prix de leurs tout nouveaux modèles 2008.
À l’examen des importations de véhicules usagés par province, il ressort que l’Ontario et la Colombie-Britannique importent à elles seules les deux tiers de tous les véhicules provenant des États-Unis, soit près de 20 % de plus que la part qu’elles représentent dans les ventes totales de véhicules automobiles du Canada. Selon nos estimations, au total, environ 40 % des véhicules usagés importés des États-Unis sont destinés à l’Ontario, un pourcentage légèrement supérieur à la part de la province dans tout le parc de véhicules canadiens.
La Colombie-Britannique a pris tout le monde par surprise; en effet, 27 % de tous les véhicules importés au Canada sont destinés à cette province, soit plus du double que la part qu’elle représente dans toutes les ventes au Canada. La proportion élevée des importations de la Colombie-Britannique s’explique par la grande population de Vancouver et du Lower Mainland ainsi que par la proximité de la région avec les principales villes du Nord-Ouest américain, et en particulier Seattle.
Par ailleurs, les importations de véhicules usagés américains affichent des hausses modérées au Québec et dans la plupart des régions du Canada Atlantique. À titre d’exemple, si, depuis 2004, les importations de véhicules ont triplé dans tout le Canada, au Québec, les hausses relevées sont nettement plus modestes et sont souvent le fait de l’augmentation des importations des plus grands concessionnaires. Pendant ce temps, au Canada Atlantique, seul le Nouveau Brunswick affiche une augmentation à deux chiffres des importations originaires des États-Unis. Cela dit, même avec ce bond, les importations des États-Unis ne représentent qu’une petite proportion des ventes totales de la province.
“À l’avenir, le secteur de l’automobile continuera à connaître une désinflation même si les constructeurs automobiles refusent d’abaisser les PDSF. Cette position s’explique par le fait que, les tendances macroéconomiques continuant à faiblir aux États-Unis, les prix des véhicules usagés feront l’objet de pressions à la baisse de l’autre côté de la frontière, a précisé M. Gomes. Cette conjoncture devrait à nouveau stimuler les importations au Canada, à condition que le dollar canadien reste proche de la parité, un bon pari compte tenu des solides facteurs économiques fondamentaux du Canada.”
Les ventes annuelles de véhicules neufs, quant à elles, ont chuté en Amérique du Nord pour s’établir à 18,7 millions d’unités en octobre, une baisse par rapport à la moyenne de 19,0 millions d’unités enregistrée au cours des deux mois précédents.
Au Canada, les ventes ont progressé de presque 2 % en octobre, inversant la tendance à la baisse observée le mois précédent par rapport à l’année antérieure. En dépit de cette amélioration, les ventes annuelles ont totalisé 1,57 millions d’unités en octobre, un chiffre bien inférieur au record de 1,77 million comptabilisé en août. En fait, au cours des deux derniers mois, les achats sont passés en dessous de la barre des 1,60 million d’unités, les consommateurs semblant s’écarter du droit chemin du fait qu’ils prévoient une baisse des prix des véhicules.
Aux États-Unis, les achats sont restés modestes par rapport à l’année antérieure, et ce, pour le cinquième mois consécutif, les volumes étant réduits par les bouleversements qui frappent actuellement le marché de l’immobilier américain, ainsi que par le record des cours du pétrole.
Études économiques Scotia propose à sa clientèle une analyse approfondie des facteurs qui façonnent les perspectives du Canada et de l’économie mondiale, notamment l’évolution macroéconomique, les tendances des marchés de change et des capitaux, le rendement des produits de base et de l’industrie ainsi que les enjeux relatifs aux politiques monétaires, fiscales et gouvernementales.
Transports Canada publie une liste des véhicules construits aux États-Unis et dont l’importation au Canada est approuvée. Avant d’importer un véhicule, n’oubliez pas de vérifier s’il figure dans la liste des véhicules admissibles des États-Unis. Lorsqu’il n’y a aucune information concernant un modèle de l’année (2008) courante construit selon les normes américaines, vous devez communiquer directement avec le fabricant pour d’éterminer s’il est admissible ou non. vous pouvez lire ce fichier en utilisant Adobe Acrobat Reader
la source de ce texte se trouve ici Nissan GT-R : une seule version pour le Canada lundi 19 novembre 2007 par Nadine Filion
Nissan l’avait promis, la voici : la GT-R nous arrive dès juin prochain. Au passage, la voiture de performance perd son appellation Skyline. Sous le capot : 480 chevaux et 430 lbs-pi de puissance, développée par un nouveau V6 de 3,8L avec bi-turbo. Une seule transmission : une séquentielle six rapports à double embrayage (sur le même principe que la DSG d’Audi), avec commandes au volant. La traction intégrale électronique est de série – le nouveau dispositif assure non seulement d’avant en arrière, mais aussi latéralement. Le 0-60 milles à l’heure? En 3,5 secondes.
Carlos Ghosn, grand patron de Nissan (notre photo), a fait valoir que pour une voiture aussi sportive, le coffre était surprenant : « On peut y ranger deux sacs de golf! »Au Canada, la GT-R ne s’offrira qu’en une seule version, « toute équipée », soutient le directeur de la planification des produits, Ian Forsythe. « Notre volume de ventes de GT-R au Canada sera très petit, dit-il. Après tout, la production mondiale de la voiture n’est que d’un millier d’unités par mois. » Les prix sont déjà connus aux États-Unis (69 850$US et 71 900$US), mais il faudra patienter encore un peu avant que ne soient dévoilés ceux canadiens – ils le seront sans doute au Salon de l’Auto de Montréal, en janvier prochain. M. Forsythe confie néanmoins que l’étiquette sera « extrêmement concurrentielle » avec le prix, par exemple, de la Chevrolet Corvette Z06. Il ajoute qu’en raison du niveau de service requis par le bolide, tant auprès de la clientèle que mécaniquement parlant, « ce ne seront sans doute pas tous les concessionnaires Nissan qui auront l’honneur de pouvoir la vendre. »