Catégorie dans Chronique de Journaliste

Les voitures vertes volent la vedette

Les voitures vertes volent la vedette

On constate une plus grande présence des voitures vertes sur les différents salons automobiles.

Avant les constructeurs automobiles présentaient un modèle de temps à autre avec une nouvelle innovation. Mais depuis quelques années, l’écologie est au cœur de tous les secteurs d’activités prenant à cœur la protection de l’environnement.

C’est l’occasion pour le site quebec-usa.com de présenter les derniers modèles écologiques.

Si vous voulez importer un véhicule hybride des États-Unis, nous vous invitons à nous contacter afin de connaitre les différents options qui s’offrent à vous. Je me nomme Olivier Lambert et vous pouvez me joindre en tout temps à ces numéros ((514) 978-7064 et 1-450-252-0352

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BMW ActiveHybrid 3

Découverte au travers de photos, la BMW a été vue pour la première fois au Salon de Détroit. Ce modèle présente un groupe propulseur de serie 5 ActiveHybrid avec 6 cylindres 3 litres bi turbo et un moteur électrique de 40 kW.

La motorisation développée par BMW est plutôt bien avancée ce qui permettrait un mise sur le marché très prochainement.

bmw-acitvehybrid-3

source : autoblog.com

Cadillac ATS

Cadillac se lance de nouveau dans un petit modèle, mais à l’inverse de la Cimarron, la petite dernière arrive pour concurrencer les autos allemandes. Le dernier modèle ATS est équipé d’une propulsion et est relativement courte avec 4,64 mètres de long.

cadillac ats

Source : auto.sympatico.ca

Ford Fusion plug-in hybrid Energy

En plus d’une version hybride de la nouvelle Fusion, Ford a créé la surprise en proposant  un modèle rechargeable qui serait peut être disponible d’ici fin 2012 en Europe sous le nom de Mondeo.

ford fusion

Source : money.cnn.com

Lexus LF-LC

Ce concept car a marqué les visiteurs du Salon de l’auto de Détroit étant le plus beau grâce à des lignes qui ont été qualifiées par certains « proches de la joaillerie ».

lexus lf fc

Source : turbo.fr

 

Mercedes E400 hybride

Les Américains auront la E400 hybride et l’Europe la E300 Bluetec hybride. La différence se fait au niveau de la motorisation, les américains auront un 6 cylindres essence et les européens un 4 cylindres diesel. Ce qui démontre un effort écologique cependant la consommation est vraiment différente d’un modèle à l’autre.

mercedes

Source : motorauthority.com

 

Volkswagen e-Bugster
Déclinaison sportive de la nouvelle Coccinelle, cet e-Bugster a une carrosserie qui attire le regard, et tout autant la sympathie. Il est assez probable que Volkswagen en fasse une version de série. Mais c’est évidemment sa motorisation électrique qui retient l’attention, et notamment par son chargeur intelligent. On espère là aussi le voir en série, et ce serait assez possible à l’horizon de l’année prochaine.

 

Volkswagen-E-Bugster

Source : diseno-art.com

Mitsubishi i-Miev

Mitsubishi a présenté sa voiture verte au Salon de l’auto de Québec organisé par un professionnel de l’assurance auto québécois. Ce modèle se veut très compact et fonctionne uniquement à l’électricité, ne produisant ainsi aucun gaz polluant ou a effet de serre. La i-Miev est équipée d’un moteur synchrone à aimant permanent permettant de parcourir environ 120 km et peut atteindre jusqu’à 130 km/h.

i miev

Source : green.autoblog.com

 

La FT-bh de Toyota

Le Salon de Genève a été l’occasion de présenter le FT-Bh Concept. Ce modèle se veut le plus écologique possible, effectivement elle émet très peu de CO2 (49g/km), a une consommation moyenne de 2.1l/100km. De plus, ce modèle se veut très léger avec un poids de 786 kg, à titre indicatif le dernier modèle de la Yaris pesé 1 030kg.

ft bh

Source : motorauthority.com

Fisker Atlantic

Le constructeur américain a présenté sa dernière berline l’Atlantic qui vient succéder la Karma. L’Atlantic se veut plus courtes se rapprochant des dimensions de l’Audi A5. Sous le capot on retrouve 4 cylindres allié à un bloc électrique.

fisker atlantic

Source : motortrend.com

Grâce à ces designs surprenants et futuristes plus d’un va être séduit et tenté d’acquérir une de ces merveilles écologiques.

Véhicules neufs : 20% plus cher au Canada

Véhicules neufs : 20% plus cher au Canada

Malgré la force du dollar canadien depuis un an, rien n’y fait. Les véhicules neufs continuent de se vendre ici 20 % plus cher qu’aux États-Unis.

Une recherche du Soleil démontre d’ailleurs que les écarts de prix sont demeurés importants ces derniers mois. En moyenne, les consommateurs canadiens et québécois ont payé 20 % de plus que leurs vis-à-vis américains depuis le début de 2008 pour une voiture neuve.

canada

Sur les camions, les véhicules dits sports utilitaires (SUV) et les voitures plus luxueuses, les écarts de prix peuvent même parfois atteindre 40 %.

«C’est inacceptable», lance Geor­ge Iny de l’Association pour la protection des automobilistes (APA). Selon ce dernier, les rabais offerts ces temps-ci aux consommateurs américains n’ont rien à voir avec ceux proposés de ce côté-ci de la frontière.

«Et venez surtout pas me dire que les constructeurs n’ont pas eu le temps de s’ajuster au dollar canadien. S’ils ne bougent pas, c’est parce que c’est très payant pour eux», jure M. Iny.

Hier, par exemple, un concessionnaire Toyota américain de Plattsburgh écoulait ses Camry LE à 20 829 $US. À Québec, la même voiture se vendait 24 755 $ CAN. La Solara se vendait 42 000 $ CAN contre 34 000 $US dans le Vermont.

Chez Nissan, le Rogue se vendait 30 % plus cher ici. Idem pour la Rabbit chez Volkswagen et le F-150 chez Ford.

Le constructeur plus près de la parité ? GM semblait sur la bonne voie hier avec ses modèles Cobalt et Equinox.

Le CAA-Québec n’en revient toujours pas des différences mar­quées des prix. «Ce n’est vraiment pas normal», soutient la porte-parole de l’organisme Ro­xan­ne Héroux.

En plus de noter des écarts de prix importants, le CAA-Québec a cons­taté que les frais de transport et de préparation imposés par les cons­tructeurs au Canada étaient exorbitants. On parle de frais supplémentaires variant entre 30 et 60 %.

Par exemple, dans le cas d’une Subaru Outback construite au Japon, les frais imposés ici sont de 1495 $ contre 645 $ aux États-Unis, soit un écart de 57 %.

Chez Option consommateurs, on suit le dossier de près. «Les excuses des constructeurs ne tiennent plus la route, dit le directeur général Michel Arnold. Cela prou­ve surtout que quelque chose ne fonctionne pas.»

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Recours collectif

Signe des temps, un recours collectif de 2 milliards $ a été déposé l’an dernier en Ontario contre GM, Honda, Nissan et Chrysler ainsi que la Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA) du Canada.

Les plaignants soutiennent que les constructeurs visés ont conspi­ré pour vendre plus cher au Canada des véhicules neufs, question de diminuer l’attrait d’aller magasiner aux États-Unis.

Ils avancent que les constructeurs ont convenu de ne pas honorer les garanties des véhicules achetées de l’autre côté de la frontière, privant ainsi les Canadiens de rabais variant entre 25 et 35 %.

Possible d’acheter aux États-Unis

Acheter un véhicule neuf aux États-Unis n’est pas de tout repos. Surtout depuis que les constructeurs ont donné la con­signe à leurs concessionnaires de ne pas vendre à des Canadiens. Et les règles de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA)? «Les constructeurs utilisent l’ALENA quand cela fait leur affaire», constate George Iny de l’APA. Par contre, il est beaucoup plus facile de passer par un concessionnaire importateur. L’en­treprise Mystique Ventures de Moncton, au Nouveau-Brunswick, se spécialise dans ce genre de transactions. «Tout est légal», assure le propriétaire de l’entreprise. En moins de deux, on peut y acheter n’importe quel véhicule neuf importé des États-Unis. En quelques jours, la voiture est livrée dans votre cour. Les rabais varient selon le modèle choisi, entre 4000 $ et 20 000 $. Les garanties? Elles sont pour la plupart honorées par les constructeurs au Canada. George Iny croit qu’il y a de bonnes affaires à réaliser. «Les gens doivent cesser d’avoir peur. On peut acheter un véhicule aux États-Unis. Ce n’est pas un crime!»

Pierre Couture

Le Soleil

Acheter sa voiture aux États-Unis, une économie!

bonjours.
comme vous savez déjà chez Québec USA Import nous nous spécialisons dans l’importation de véhicule américain au Québec sur demande!
nous pouvons vous procurer le véhicule de votre choix et ce en vous faisant économiser de l’argent
ne vous gêner pas pour me contacter pour avoir plus de renseignement
Olivier Lambertau : 1-450-252-0352 ou cellulaire ((514) 978-7064 (toujours entre 16h00 et 19h00 c’est plus simple me rejoindre à ce moment la) ou vous pouvez la forme a votre gauche en haut de chaque page de mon blogue en envoyant votre nom numéro de téléphone ou votre courrier électronique (à votre choix) ainsi qu’une brève description du véhicule que vous rechercher.

voici un petit reportage intéressant diffusé dans le cadre de l’émission caféine à TQS

Le chroniqueur socio-économique, Martin Pelletier, parle du coût des voitures, qui est jusqu’à 37 % moins cher aux États-Unis.
voici une video que j’ai trouvé sur le site de TQS
http://www.youtube.com/watch?v=QO4M4ojvznA

LA MONUMENTALE FARCE DES FRAIS DE LIVRAISON

Voici un excellents texte de jaque duval que j’ai trouve ren naviguant sur son Blogue! (Le blogue de Jacques Duval)

Donc voici le texte
LA MONUMENTALE FARCE DES FRAIS DE LIVRAISON
March 17th, 2008

Existe-t-il un autre objet fabriqué en usine où l’on oblige l’acheteur à assumer lui-même les frais d’inspection avant livraison, traduction plus ou moins boiteuse de ce que nos voisins de Plattsburgh appellent le PDI (« pre-delivery inspection ») ?
Je pense qu’il n’existe pas pire insulte que de dire à un consommateur qui fait confiance à une marque… « OK, mon ami, mais comme nous ne sommes pas certains que la voiture que vous convoitez n’est pas bourrée de défauts, de problèmes latents ou même de pièces manquantes, conséquemment nous aimerions que vous déboursiez 1500 $ (montant variable) pour que nous puissions compléter notre travail».
Serait-ce trop vous demander, messieurs les constructeurs, de finir le travail à l’usine, de l’emballer dans un protecteur quelconque et d’expédier l’automobile à vos concessionnaires? Ce sont là à mon avis des frais cachés ajoutés à la facture dans le simple but de gonfler le profit du concessionnaire, car personne n’ose demander un rabais sur les frais de préparation, craignant de se faire livrer un citron.
Si au moins, les concessionnaires procédaient aux quelque 70 opérations qui doivent apparaître sur cette fameuse liste d’inspection d’avant livraison. Certains sont sans doute honnêtes, mais sachez qu’il y en a d’autres dont le travail se limite à un lavage et époussetage de la voiture.
Je considère que cette histoire de frais de préparation est une farce qui a assez duré et que les consommateurs doivent désormais refuser de payer ce supplément inutile. Quand on achète une Toyota au lieu d’une Chrysler, c’est en partie parce que l’on croit que l’auto est mieux construite et que tout sera fonctionnel dès le premier jour. Alors, pourquoi aurait-on à payer davantage que le prix de vente suggéré en y ajoutant de tels frais?
Comme j’ai un fort penchant pour la croisade, que diriez-vous d’un autre petit boycottage?
À moins que vous ayez de solides arguments de défense!

source

Acheter un véhicule aux États-Unis

Acheter un véhicule aux États-Unis Des économies substantielles

Avec la force du dollar canadien, de plus en plus d’acheteurs de véhicules se tournent vers les États-Unis. Les voitures, surtout les modèles de luxe, sont moins chères là-bas.

Notre journaliste a rencontré Jacques Demers, un amateur de voitures qui a commencé un petit commerce d’importation de voitures de luxe en provenance des États-Unis.

Pour lui, l’avantage est indéniable. «La force du dollar canadien est tellement évidente depuis, quoi, un an, un an et demi. C’est vraiment marqué. Pour les véhicules dispendieux, en haut de 40 000$, ça vaut vraiment la peine de magasiner aux États-Unis.»

M. Demers économise entre 5% et 25% du prix en achetant chez nos voisins du sud.

Par contre, il faut faire attention à ne pas se faire avoir. Par exemple, la garantie sur certains véhicules devient invalide une fois traversé la frontière.

C’est le cas d’un autre consommateur rencontré par notre journaliste. La garantie de son Acura MDX achetée au New Hampshire ne s’applique pas de ce côté de la frontière.

De plus, M. Roby a dû faire certaines modifications à son véhicule utilitaire sport pour le rendre conforme aux normes de sécurité canadiennes, en plus de devoir payer pour la faire inspecter.

Serge Roby estime tout de même avoir économisé autour de 16 000$ pour l’achat de son véhicule utilitaire sport.

Selon le CAA, les consommateurs peuvent réaliser des économies substantielles, surtout pour les modèles haut de gamme, à condition de faire les vérifications nécessaires auprès du fabricant.

Lien VIDEO

Guide d’achat de Protégez-Vous et de l’APA

La venue du printemps s’annonce toujours par la fonte des neiges, une augmentation de la température et une odeur de « souvenirs de chiens ». Pour plusieurs d’entre nous, l’arrivée du Guide annuel autos de Protégez-Vous et de l’APA est aussi un signe des belles journées ensoleillées où l’on peut se promener au volant de notre nouvelle voiture.

Depuis 20 ans, l’Association pour la protection des automobilistes et Protégez-Vous combinent leurs efforts et leurs connaissances en vue de créer un outil de référence pour les acheteurs de véhicules neufs et d’occasion. Cette année, comme chaque année, le magazine est bourré de renseignements utiles, simples et qui vont droit au but. Par ailleurs, ce magazine peut aussi servir à ceux qui ont déjà une voiture, puisque la section des voitures d’occasion comprend des détails sur les rappels, les points à surveiller et de précieux conseils au sujet de la rouille et de la fiabilité d’un véhicule donné.

Un des sujets chauds dans le monde automobile en ce moment est la disparité entre le prix des véhicules neufs aux États-Unis et au Canada. Protégez-Vous et l’APA se sont penché sur le sujet et ont découvert qu’en effet, il y a des économies à faire en se procurant un véhicule chez nos voisins du sud, mais il y a tout de même un prix à payer. De plus, il faut bien faire son travail si on a l’intention d’importer une voiture, car certaines d’entre elles s’avèrent moins coûteuses ici, même si le prix de détail est moins élevé aux États-Unis. N’oublions pas qu’il y a énormément de frais rattachés à l’importation.

Le guide annuel est maintenant en kiosque et se vend 7,95 $ l’unité.

Source

JE : Comment acheter une auto neuve aux USA

Nous pouvons vous aider dans votre quête du véhicule de vos rêve :) contactez moi !
vous pouvez avoir des détail sur les voiture Hybrid que vous pouvez voir dans ce document
sur le site Autos Sans Frontières
Spécial autos : acheter une auto neuve aux USA
7 mars 2008
Reporter:
Elsa Babaï
Si vous avez récemment acheté une auto neuve aux États-Unis, vous avez peut-être fait face à certaines difficultés. Cela devient en fait de plus en plus compliqué d’acheter chez nos voisins du sud. Cela a commencé avec des fabricants qui ont donné l’ordre aux concessionnaires américains de ne plus vendre de voitures aux Canadiens. Et, depuis janvier, certains manufacturiers imposent de nouvelles contraintes sur l’importation d’autos au Canada.

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=g7egEnuecSQ]

Note :
En plus des contraintes sur la lettre de rappel, certains manufacturiers imposent aussi des limites sur l’application des garanties au Canada.
Pour avoir plus d’informations sur les garanties qui s’appliquent au Canada lors de l’importation d’une automobile au Canada, visitez le site web de l’Association pour la protection des automobilistes, section anglaise :
www.apa.caLa réglementation est devenue tellement compliquée que l’Association pour la protection des automobilistes conseille fortement aux consommateurs qui veulent acheter un véhicule aux États-Unis de faire affaire avec un courtier.

Le dollar canadien établit un nouveau record face au dollar américain

c’est le temps ou jamais de se procurer des voiture au États-Unis car la valeur du dollars canadien par rapport à celui américain est très forte pour l’instant. donc ci vous voulez une voiture importé des États-Unis ne vous gênez surtout pas pour me contacter soit par téléphone ou par courrier
voici un excellent article sur notre dollar que j’ai trouvé ici
F250SD Outlaw 3/4 shot
Ford F250 SuperDuty Outlaw package

Le dollar canadien établit un nouveau record face au dollar américain

MONTREAL – Le dollar canadien a établi vendredi un nouveau record face au dollar américain, atteignant 1,0723 dollar US, dopé par un recul du chômage au Canada au plus bas en 33 ans ainsi qu’un regain du cours du pétrole.

Le dollar canadien a bondi de près de 2% face au dollar américain après l’annonce de la création de 63.000 nouveaux emplois en octobre au Canada, soit six fois plus que prévu, le taux de chômage chutant à 5,8%.

Le dollar canadien a atteint son sommet “après la publication des chiffres sur l’emploi aux Etats-Unis, qui étaient aussi meilleurs que prévu mais pas aussi impressionnants qu’au Canada”, a déclaré à l’AFP Frédéric Mayrand, vice-président et chef cambiste de BNP Paribas à Montréal.

A son plus bas, le billet vert ne valait que 93,26 cents canadiens.

L’économie américaine a créé 166.000 nouveaux emplois en octobre, mais les Etats-Unis sont environ dix fois plus peuplés que le Canada.

Au Canada, le taux de chômage était en baisse de 0,1 point par rapport à septembre et les gains enregistrés en octobre étaient également répartis entre le travail à temps plein et à temps partiel.

L’emploi a progressé de 2,1% (+346.000) depuis le début de 2007, soit le taux de croissance le plus fort observé au cours des cinq dernières années pour la période de janvier à octobre, a noté Statistique Canada dans un communiqué.

La croissance en octobre s’est manifestée en particulier dans le secteur des services, notamment les soins de santé et l’assistance sociale.

Le taux d’activité à atteint un niveau record, à 63,7%.

La pénurie de main d’oeuvre qualifiée exerce des pressions sur le salaire horaire moyen, qui a continué à augmenter en octobre, progressant de 4,1% sur un an, nettement au-dessus de l’inflation qui se situe à 2,5%.

“Octobre marque le troisième mois consécutif de hausses salariales sur 12 mois supérieures à 4%”, a indiqué l’agence nationale de la statistique.

S’ajoutant à une croissance économique qui demeure plus forte que prévu, ces chiffres éloignent la possibilité d’une baisse du taux directeur de la Banque du Canada.

La banque centrale doit faire sa prochaine annonce le 4 décembre, mais elle a indiqué récemment qu’elle envisageait de maintenir son taux directeur à 4,50% jusqu’à la fin de 2009, ce qui contribue aussi à la poussée du dollar canadien.

Pour plusieurs analystes, ce n’est qu’une question de temps avant que le dollar canadien n’atteigne 1,10 dollar américain.

Le “huard”, du nom de l’oiseau qui apparaît sur la pièce canadienne d’un dollar, avait battu mercredi son record historique face au billet vert (1,0614 USD), qui remontait au 20 août 1957.

Dopé par le pétrole, dont le Canada est un exportateur net, le “huard” s’est apprécié de 25% face au dollar américain depuis le début de l’année et de 12,9% face à l’euro.

source

L’achat d’un véhicule aux Etats-Unis Oui ou non

J’ai trouvé cette excellent article sur l’importation de voiture américaine au Québec que j’aimerais partager avec vous
la source de ce reportage se trouve ici
L’achat d’un véhicule aux Etats-Unis Oui ou non
par Benoit Charette

La question revient régulièrement dans l’actualité depuis quelques semaines. Est-ce que cela vaut la peine d’aller se chercher une voiture neuve aux États-Unis. Pour ceux qui ont un peu de mémoire, il y a à peine plus de cinq ans, ce sont les Américains qui profitaient de notre dollar à 63 sous pour venir faire des emplettes chez nous. Le phénomène avaient pris tellement d’ampleur que certaines associations de concessionnaires automobiles avaient interdits à leur membre de vendre des voitures à des acheteurs américains, pour garder le quota de véhicules pour les acheteurs locaux. Depuis peu, on voit les Canadiens qui traversent la frontière pour aller économiser plusieurs milliers de dollars. Selon des concessionnaires installés de l’autre côté de la frontière dams l’état de New York, l’économie moyenne pour un véhicule familial de 20 000 à 30 000$ tourne autour de 5 000$. Ce montant devient encore plus important pour des modèles haut de gamme
tableau des prix usa vs canada
Comment cela fonctionne
Si vous achetez un véhicule aux États-Unis vous devez avoir un véhicule conforme aux normes canadiennes et cela peut prendre quelques jours, il faut être patient. La grande majorité des véhicules fabriqués depuis 2002 peuvent traverser la frontière pratiquement sans modifications. Mais attention, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de frais associés.
2007-bmw-x5
Généralement, le consommateur s’en tire pour quelques centaines de dollars, un coût moindre que les économies réalisées. Il faut cependant bien s’informer car certaines compagnies annulent les garanties du constructeur si la voiture traverse la frontière américaine, d’autres appliques la même politique pour les garanties prolongées. Pour mieux connaître les véhicules admissibles au Canada, je vous conseille de consulter le site du Registraire des véhicules importés qui dresse la liste des véhicules qui pouvant être importé sans modification mécanique. La chose est possible et les économies sont réelles, mais il faut s’armer de patience, car les procédures gouvernementales ne sont pas toujours de tout repos.
Pour ceux qui sont moins pressés, plusieurs constructeurs automobiles nous ont indiqués avoir négocié avec la maison-mère pour ajuster les prix 2008 à la nouvelle réalité de la devise canadienne. D’ici la période des fêtes, on verra un certain nombre de changements, mais ce n’est pas tout le monde qui va s’ajuster. [voir Tableau 2]
Benoit Charette est co-propriétaire et rédacteur en chef de l’Annuel de l’Automobile 2007. Il anime également l’émission En Voiture tous les dimanches à MIDI (en reprise à 19 :00) sur les ondes du 98,5 FM de Montréal et le réseau Corus Québec ou via internet au www.985fm.ca

source

Jacques Duval pète sa coche

Dans son blogue que je lie religieusement, le journaliste automobile Jacques Duval pète sa coche solide sur les prix des voitures au canada!!

voici l’intégral de son texte que vous pouvez trouver ici

UN APPEL AU BOYCOTT
October 28th, 2007

Fiez-vous sur les constructeurs automobile pour raconter n’importe quoi en réponse à la crise qui sévit présentement autour de la disparité des prix entre le Canada et les États-Unis. Hier encore, je discutais du problème (qui commence à avoir des apparences de scandale) avec un vendeur d’automobiles et vous auriez dû entendre la litanie d’explications qu’il m’a débité. Tout ce qu’il m’a dit sortait tout droit du dernier mémo de sa compagnie qui lui a fourni des arguments pour répondre aux consommateurs frustrés de voir leur dollar traité comme une devise du tiers monde par le marché automobile. On lui avait bourré le crâne à en faire exploser sa matière grise.

En essence, ce vendeur et d’autres comme lui racontent toujours les mêmes sornettes : les voitures livrées au Canada possèdent beaucoup d’accessoires de série qui sont facultatifs aux États-Unis et les équipements liés à la sécurité sont plus nombreux sur les modèles distribués chez-nous que chez l’oncle Sam. Même en admettant que ce soit vrai, cela justifie-t-il des différences pouvant aller jusqu’à 30% comme c’est le cas avec une Audi A8 proposée au Québec à 100 000 $ contre 68 130 $ chez un concessionnaire de Burlington. C’est nous rire en pleine face que d’essayer de faire passer une somme aussi considérable par le chemin des options. Même Porsche qui a été le premier constructeur a retranché entre 10 000 et 20 000 $ de ses voitures vendues au Canada est encore à près de 30 % au-dessus des prix américains. Ainsi, une Cayman de base coûte 49 400 $ de l’autre côté de la frontière contre 63 500 $ au Québec. Allons voir maintenant du côté de voitures plus abordables comme la Volkswagen Jetta 2,5. Vous pourriez en acheter une à Plattsburg pour 17 990 $ alors qu’un modèle identique vous obligera à débourser 24 975 huards ici, soit un « vol » de 7000 $ ou 40%. Comme dirait mon oncle, « y’a toujours des limites à se faire fourrer ».

J’ose espérer que les automobilistes vont se serrer les coudes et boycotter les concessionnaires automobile jusqu’à ce qu’ils ajustent leur prix à l’échelle américaine. De grâce, n’achetez pas de voiture neuve jusqu’à nouvel ordre. Je sais, malheureusement, que les québécois sont mous quand il s’agit de poser un geste collectif et j’espère que pour une fois ce sera l’exception à la règle. Je ne dis pas d’aller détruire les vitrines des concessionnaires automobiles, seulement de les boycotter. Car, il n’y a pas d’assurance contre la perte de profits.

Porsche Panamera 2010
est-ce la version finale de la Porsche Panamera 2010?

source

Achat de voiture aux États-Unis reportage (lien directe)

la facture
Comme vous savez l’émission de télévision de Radio-Canada ont fait une excellent reportage sur l’achat d’une voiture neuve aux États-Unis
je vous présente ici un lien direct vers le segment importation
vous pouvez clicker directement le lien et ci jamais celui ci ne fonctionne pas : ouvrir votre lecteur windows media player . saisir le lien faite une click droit sur le lien un menu sortira veuillez peser sur copier et aller dans votre media player clicker fichier, ouvrir une URL un fenêtre ouvrira et dans l’espace blanc click droit un menu sort peser sur coller et OK. le sehment jouera automatiquement
http://www.radio-canada.ca/Medianet/2007/CBFT/LaFacture200710021930_1_1.asx

L’INÉGALITÉ DES PRIX CANADA/ÉTATS-UNIS

Le grand manitou de l’automobile au Québec Jacques Duval a écrit un excellent article sur le prix des voitures au Québec

voici l’intégrale

L’INÉGALITÉ DES PRIX CANADA/ÉTATS-UNIS
September 29th, 2007

La nouvelle sur l’inégalité des prix des automobiles entre le Canada et les États-Unis publiée sur ce site il y a dix jours est devenu un dossier chaud, très chaud. Les journaux et la télé se sont emparés du sujet tandis qu’un recours collectif a été institué en Ontario par des automobilistes ayant, comme moi, été victimes de ce sérieux déficit. Quant à la télé, on pourra voir mardi prochain le 2 octobre à l’émission La Facture de la SRC un reportage étoffé traitant de cet écart de prix. On y suivra même un consommateur se rendant à Albany pour faire l’achat d’un Acura MDX, une transaction qui, une fois terminée, lui permettra d’épargner 19 000 $.

J’en sais quelque chose puisque j’ai participé à cette émission pour dénoncer justement cette scandaleuse exploitation des automobilistes canadiens. Sachez que ma propre petite enquête m’a permis de constater que l’inégalité des prix se situe entre 20 et 45 % et qu’elle touche à peu près tous les manufacturiers, que ce soit Honda, Ford, Smart ou Nissan. Ainsi, une Honda Accord SE V6 vous coûtera au bas mot 30 500 $ au Québec contre 23 350 $ aux États-Unis, une différence de 6750 $ ou à peu près 30%. Une Smart 2008 de nouvelle génération coûtera 11 590 $ au-delà de la frontière alors que la version 2007 la moins chère coûte actuellement 16 700 % au Québec, ce qui représente un écart de 5110 $ ou, tenez-vous bien, 44%.

Quant on fait les mêmes comparaisons avec des voitures de luxe, la situation est renversante. Ainsi, en achetant une Audi Q7 Quattro 4,2 chez l’Oncle Sam, vous économiserez suffisamment d’argent pour vous offrir une Mazda 3 avec la différence. En effet, le Q7 se vend chez-nous 68 9000 $ contre 49 900 $ aux États.

DES EXPLICATIONS FARFELUES

Quand on confronte les constructeurs automobiles sur une telle injustice, on a droit aux explications les plus farfelues. Les portes parole se réfugient derrière des arguments qui ne tiennent carrément pas la route. Audi et BMW par exemple affirment que leurs prix canadiens sont établis à partir de la valeur de l’euro. Foutaise, puisque l’euro s’échange en ce moment pour 1,42 $ contre le huard et à 1,41 $ contre le dollar US, soit approximativement le même taux de change. L’autre excuse a trait aux groupes d’accessoires qui seraient offerts en équipement de série au Canada et aux garanties qui seraient meilleures de ce côté ci de la frontière. .

Tout cela ne justifie par des différences de prix aussi défavorables pour les automobilistes d’ici. Une différence de 8 à 12 % serait sans doute acceptable, mais 20, 30 ou 40%, c’est carrément du vol. Certains diront que le consommateur ne fait pas une bonne affaire en allant magasiner au pays de George Bush parce qu’il risque de perdre la garantie de la voiture en plus de voir sa valeur de revente chuter au fil des ans. Quand on épargne 15 000 $ selon moi, on peut accepter de perdre environ 5000 $ à la revente. Quant à la garantie, si l’on achète une Acura MDX comme l’a fait le monsieur de La Facture, la fiabilité de ce modèle fait qu’il y a peu de chances pour que la garantie soit vraiment nécessaire. Soyons pessimiste et ajoutons 5000$ de réparations en 4 ans. On épargne encore 9000 $. On raconte enfin que certains manufacturiers empêchent désormais leurs concessionnaires américains de vendre à des Canadiens. Or, on a contourné le problème en vendant les voitures comme modèles d’occasion. Un vendeur accumule 2 à 300 milles avec l’auto et le tour est joué. On la vend comme un véhicule usagé.

Il ne reste plus à espérer maintenant que les manufacturiers emboîteront le pas de Porsche qui a été le premier à réagir et à abaisser ses prix d’environ 15%, même s’ils sont encore 20% plus élevés qu’aux États-Unis. On se croise les doigts.

source